Formations en Cloud & Dev

Codez des applications web modernes et performantes, manipulez les bases de données et gérez des infrastructures Cloud complètes avec des outils modernes et automatisés.

Carrières / Formations métiers

Ingénieur DevOps

  • Bootcamp
  • Temps partiel

RNCP niv. 6 (Bac+3/4)

Apprenez à concevoir, automatiser et monitorer des infrastructures cloud avec Python, Docker, Kubernetes, Terraform, Ansible et AWS

Administrateur Cloud

  • Bootcamp
  • Temps partiel

RNCP niv. 6 (Bac+3/4)

Maîtrisez la virtualisation, le cloud computing, la sécurité système et l'automatisation d'infrastructure avec Terraform, Ansible et AWS.

Software Engineer

  • Bootcamp
  • Temps partiel

RNCP niv. 7 (Bac+5)

Apprenez à concevoir, développer et déployer des applications web fullstack avec React, Django, NodeJS, SQL, MongoDB et les bonnes pratiques DevOps.

Certifications

AWS Solutions Architect

  • Bootcamp

Certification AWS

4 jours de formation intensive pour maîtriser les fondamentaux du cloud AWS, concevoir des architectures réseau évolutives, et déployer des applications avec VPC, Lambda, ECS et CloudFormation.

d’autres voies sont possibles

Pas le bon fit ?
Alors jetez un œil aux autres parcours

Vous aves des questions ?
Nous avons les réponses

Le Cloud Computing consiste à utiliser des ressources informatiques (serveurs, stockage, bases de données, réseaux, outils de sécurité, services applicatifs…) via Internet, au lieu de tout installer et maintenir sur ses propres machines. Concrètement, une entreprise “loue” de la puissance et des services à la demande, ce qui lui permet d’aller plus vite, de payer en fonction de l’usage et d’ajuster facilement la capacité selon l’activité.

Parce qu’il apporte de la souplesse et de la rapidité d’exécution : on peut déployer un environnement en quelques minutes, tester, itérer, monter en charge, puis réduire si besoin. Le Cloud aide aussi à moderniser l’infrastructure (automatisation, supervision, sauvegardes, haute disponibilité) et à soutenir des usages clés comme l’analytics, l’IA, la data ou les applications web.

Cloud public : services mutualisés fournis par des hyperscalers (AWS, Azure, GCP). C’est souvent le plus simple pour démarrer et scaler.
Cloud privé : ressources dédiées à une seule organisation (souvent pour des contraintes fortes de contrôle, legacy, conformité).
Cloud hybride : mélange des deux, avec des flux entre “on-premise” et Cloud public. Dans la vraie vie, c’est fréquent : certaines apps restent en interne, d’autres partent dans le Cloud.

AWS et Azure dominent largement en entreprise, mais le “bon” choix dépend surtout du contexte : Azure est souvent privilégié dans les organisations très Microsoft (AD, M365, environnement Windows), tandis qu’AWS est très présent sur des stacks cloud-native et beaucoup d’écosystèmes tech. Bonne nouvelle : les fondamentaux (réseau, sécurité, IAM, compute, stockage, IaC) se transfèrent bien d’un Cloud à l’autre une fois les bases posées.

Parce qu’elles servent de repère clair : elles prouvent que tu connais un socle de concepts, de bonnes pratiques et de services (sécurité, architecture, disponibilité, coûts). Elles ne remplacent pas l’expérience, mais elles sont souvent un “accélérateur” pour passer des filtres RH et structurer une montée en compétences, surtout en reconversion ou en évolution.

Oui. Les certifications sont mises à jour régulièrement pour intégrer les nouveautés (nouveaux services, sécurité, IA/ML, data, DevOps, bonnes pratiques). En pratique, ça signifie que :

– les examens changent (objectifs, pondérations, types de questions),
– certaines certifications ont des versions ou “updates”,
– et il faut souvent se tenir à jour (veille + pratique) même après l’obtention.

On retrouve notamment : Administrateur Cloud, Ingénieur Cloud, Ingénieur DevOps, Architecte Cloud, Ingénieur SRE / Platform, ou encore des rôles orientés Cloud Security et Data. Ces métiers peuvent varier selon l’entreprise (startup vs grand groupe), mais l’objectif est le même : rendre l’infrastructure fiable, scalable, sécurisée et facile à opérer.

Un Administrateur Cloud est souvent centré sur l’exploitation et l’administration : gestion des environnements, comptes/accès, réseau, sécurité, supervision, sauvegardes, disponibilité, incidents.
Un Ingénieur DevOps travaille davantage sur l’industrialisation : CI/CD, automatisation, infra-as-code, orchestration, standardisation des déploiements, amélioration continue entre dev et ops. En pratique, les frontières se recoupent : beaucoup d’équipes attendent un peu des deux, selon la taille de la structure.

On voit régulièrement : bases Linux, notions réseau (DNS, routage, ports), Docker, Kubernetes, CI/CD (GitLab CI, Jenkins), Terraform (IaC), monitoring/observabilité (logs, métriques, alerting) et un minimum de scripting. Le vrai différenciant, c’est de savoir relier ces briques dans un workflow complet (déployer, sécuriser, monitorer, corriger).

Ce n’est pas obligatoire d’être “développeur” au sens classique, mais il faut être à l’aise avec la logique technique : lignes de commande, scripts, fichiers de configuration, YAML, Git, concepts d’automatisation. Plus tu montes sur des rôles DevOps/SRE/Platform, plus la partie “automatisation” devient centrale — donc un peu de code/scripting devient un gros atout.

Oui, énormément. Une partie des pipelines modernes (ingestion, stockage, transformation, orchestration, sécurité, gouvernance) tourne sur des services Cloud. Les profils Data Engineer ou Analytics Engineer doivent souvent comprendre comment déployer et opérer des briques data dans le Cloud (cost management, accès, conformité, performance, monitoring).

Cette page présente quatre formations Cloud, pensées pour répondre à différents objectifs professionnels :

Ingénieur DevOps : un cursus métier pour maîtriser l’automatisation, les pipelines CI/CD et les environnements Cloud modernes, et accéder à des postes de DevOps ou d’ingénieur plateforme.
Administrateur Cloud : une formation axée sur l’administration, l’exploitation et la sécurisation des infrastructures Cloud, destinée aux rôles de Cloud Ops ou d’administrateur systèmes et Cloud.
Amazon Web Services Solutions Architect : une formation de certification pour concevoir des architectures Cloud robustes et se préparer à l’examen officiel AWS.
Microsoft Azure DP-203 : une formation de certification orientée data, pour déployer et gérer des solutions de traitement de données sur Azure.
Selon ton projet, tu peux choisir un cursus orienté métier ou une certification éditeur pour valider une compétence spécifique sur AWS ou Azure.

– Choisis un cursus si ton objectif est un changement de métier ou une montée en compétences structurée “de A à Z”, avec projets, encadrement et logique employabilité.
– Choisis une certification si tu as déjà un socle technique et que tu veux valider un niveau, combler un gap, ou te positionner sur un stack précis (AWS/Azure) rapidement.

Selon le programme, tu peux trouver des formats bootcamp (intensif), continu/temps partiel (compatible activité), et parfois alternance. Le format idéal dépend de ton agenda et de ton rythme : intensif si tu peux te consacrer à 100%, continu si tu dois concilier avec un job ou des contraintes perso.

Oui, l’approche est conçue pour être suivie à distance : contenus, exercices, projets, et sessions synchrones (masterclass/temps live) selon les parcours. L’objectif est de te donner un cadre et de la pratique régulière, même sans présence physique permanente.

Sur les parcours de certification, DataScientest met en avant des partenariats (type Training/Learning Partner) et des intervenants qualifiés. L’intérêt concret, c’est d’avoir une formation alignée sur les standards éditeurs et une préparation cohérente avec l’examen et les compétences attendues en entreprise.

En général, une formation cloud efficace combine :

bases (réseau, Linux, sécurité, services cloud fondamentaux)
pratique (labs, cas concrets, projets)
méthode (architecture, coûts, bonnes pratiques, automatisation)
préparation certif (QCM, examens blancs, révisions ciblées)

L’idée : apprendre les concepts et savoir les appliquer sur un environnement cloud réel.

DataScientest met en avant une approche blended learning, qui combine une plateforme pédagogique en ligne et des masterclass en direct avec des formateurs. Cette méthode est fortement orientée vers la pratique : les apprenants travaillent sur des exercices, des cas concrets et des projets afin d’appliquer immédiatement les concepts vus en cours, selon une logique de “learning by doing”.

Ça dépend du format :

– Sur un cursus, tu as souvent des évaluations continues (projets, rendus, validation de compétences), parfois une soutenance/jury si un titre est visé.
– Sur une certification, l’objectif est d’être prêt pour l’examen officiel : QCM, scénarios, révisions structurées, et pratique sur les services concernés.

En général, tu peux mobiliser plusieurs leviers selon ton statut : CPF, financement employeur (plan de formation), aides type France Travail (selon éligibilité), aides régionales, et souvent des facilités de paiement. Le mieux est d’avoir un échange avec un conseiller pour identifier la combinaison la plus réaliste et le calendrier.

Les parcours de formation (notamment lorsqu’ils sont adossés à une certification/titre) sont souvent éligibles CPF, mais l’éligibilité exacte peut dépendre du programme et de ta situation. En pratique, la page et le conseiller te permettent de valider rapidement le cadre et les démarches (délais, inscription, financement).

Les sorties typiques sont : Administrateur Cloud / Cloud Ops, Ingénieur DevOps junior, Ingénieur Cloud junior, ou des rôles data/cloud selon le parcours. Ce qui aide le plus pour décrocher un poste : un portfolio de projets (même “simulés”), une compréhension claire des concepts (réseau/sécurité) et la capacité à expliquer un workflow de déploiement et d’exploitation.

Le Cloud reste une compétence très demandée parce que les entreprises poursuivent leur transformation (migration, modernisation, coûts, sécurité, scalabilité). Les besoins se renforcent souvent côté DevOps/Platform et sécurité : automatiser, fiabiliser et sécuriser les systèmes est devenu une priorité. Les profils capables de “faire tourner” proprement une plateforme Cloud ont un positionnement solide.

Les certifications peuvent accélérer une évolution en :

crédibilisant ton niveau (socle commun lisible par les recruteurs),
– facilitant un changement de poste (ex. sysadmin → cloud ops → cloud engineer),
– permettant de viser des rôles plus “plateforme/architecture” (cloud + IaC + sécurité + coûts),
– donnant un cadre clair pour apprendre (objectifs officiels + compétences mesurables).

Le meilleur levier reste : certif + projets concrets (portfolio, labs, cas pro).

Les plus “reconnues” sont généralement celles des grands éditeurs cloud, notamment :

AWS (ex. Solutions Architect, SysOps, DevOps Engineer… selon niveau),
Microsoft Azure (ex. certifications data, admin, architect, security…),
Google Cloud (selon secteurs/entreprises).

La “bonne” certification dépend surtout de votre objectif (admin, devops, data, sécurité, architecture) et de l’écosystème visé.

Parce qu’elles :

réduisent le risque sur des projets cloud (bonnes pratiques, sécurité, gouvernance),
– aident à standardiser un niveau dans les équipes,
– facilitent le staffing sur des missions (consulting, infogérance, projets internes),
– et servent de repère rapide lors du recrutement.

Oui : au-delà des contenus, l’accompagnement sert à garder le cap et à progresser plus vite. En général, tu as accès à des sessions live, des retours sur tes travaux, et un cadre de travail qui t’aide à débloquer les points difficiles (concepts, debug, architecture, méthode).

Sur les parcours de certification, les formateurs sont généralement alignés sur les standards éditeurs (et souvent eux-mêmes certifiés). L’intérêt n’est pas juste “le badge”, mais la capacité à te transmettre les réflexes d’examen et surtout les bonnes pratiques de terrain : sécurité, coûts, disponibilité, erreurs fréquentes.

Sur les cursus orientés reconversion/évolution, l’accompagnement peut inclure du coaching (CV/LinkedIn), préparation aux entretiens, positionnement sur les postes, et conseils de stratégie (type d’entreprise, stack, niveau junior réaliste). L’objectif est de transformer les compétences en trajectoire claire : “ce que je sais faire” → “ce que je peux vendre”.

Oui, et c’est recommandé : ça permet de valider le bon parcours (cursus vs certification), le format (bootcamp/continu/alternance), et le financement. C’est aussi l’occasion de vérifier ton niveau de départ et de définir un plan de progression réaliste.

Des aménagements peuvent être étudiés selon tes besoins (rythme, modalités d’évaluation, accessibilité, outils). L’idée est d’éviter que la logistique soit un frein : tu peux en parler en amont pour mettre en place les ajustements pertinents.

Oui, les apprenants rejoignent une communauté d’alumni, favorisant le networking, le partage d’opportunités et la veille professionnelle.