Ce que pense les politiques français de ChatGPT

Invité lors de l’émission C médiatique de France 5, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire a avoué être séduit par ChatGPT. Fasciné par l’outil de génération, le ministre a témoigné de son ressenti et des encadrements nécessaires à cette technologie.

Qu’a demandé Bruno Le Maire a ChatGPT ?

Lors de l’émission avec Mélanie Travant, le ministre en vient à parler de ChatGPT, assurant l’avoir testé et trouvant cela “fascinant”. Ce dernier aurait demandé au modèle NLP révolutionnaire de lui écrire un discours sur la Chine de Xi Jinping. Le chatbot lui aurait alors écrit un discours “intelligent, bien structuré, en exactement cinq minutes”, ce qui a choqué Bruno Le Maire, ancien speechwriter. Celui-ci a également ajouté qu’un tel discours lui aurait nécessité quatre heures de travail il y a vingt ans.

Un fait marquant lors de cet entretien est le contraste entre le discours du ministre de l’Économie et des Finances et celui du ministre du Numérique, Jean-Noël Barrot. Le délégué à la technologie décrivait quant à lui ChatGPT comme un simple “perroquet approximatif”.

Quels sont les encadrements nécessaires selon le ministre ?

A la suite de cet émerveillement, Bruno Le Maire s’interroge quant à la place de ces outils d’intelligence artificielle. Selon lui, il faut “encadrer de manière très rigoureuse” cette technologie sans pour autant la bannir, comme le fait l’Italie. Bloquer l’innovation ne semble pas être la bonne solution pour le ministre. Néanmoins, ces systèmes posent “des difficultés éthiques” et “des difficultés sur la manière dont on va réfléchir sur le monde, dont on va imposer une pensée”.

Il reste cependant très inquiet des dérives potentielles concernant l’IA générative MidJourney et des fausses photos du pape François. Il estime que dans ce contexte, un encadrement “national et européen est absolument indispensable”.

Cet entretien sur France 5 montre alors la dualité d’opinions au sein du gouvernement français. Malgré leur intérêt ou leur indifférence, tous se rejoignent sur l’idée que le potentiel de l’IA doit être encadré. En ce qui concerne le point de vue européen, l’union européenne est actuellement en train de faire voter la loi AI Act, censée réglementer ce potentiel. C’est pourquoi, si cet article vous a plu et si vous envisagez une carrière dans la Data Science, n’hésitez pas à découvrir nos articles ou nos offres de formations sur DataScientest.

Source : france.tv

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